Université de Sherbrooke Lettres et sciences humaines École de politique appliquée

11 décembre 2018

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 Marcos, Ferdinand | 1917-1989

Ferdinand Marcos

  • Né le 11 septembre 1917 à Sarrat, aux Philippines
  • Député du Parti libéral (1949-1959)
  • Vice-président du Parti libéral (1954-1961)
  • Sénateur du Parti libéral (1959-1964)
  • Président du Sénat (1963-1964)
  • Chef du Parti nationaliste (1964-25 février 1986)
  • Président de la République des Philippines (30 décembre 1965-30 décembre 1969 / 30 décembre 1969-21 septembre1972 / 21 septembre 1972-30 juin 1981 (loi martiale du 21 septembre 1972 au 17 janvier 1981) / 30 juin 1981-25 février 1986)
  • Chef du gouvernement (12 juin 1978-8 avril 1981)
  • Décédé le 28 septembre 1989 à Honolulu, aux États-Unis


  • Roland-Pierre Paringuaux, «La mort de l'ancien président Marcos», Le Monde (France), 29 septembre 1989, p. 2.

    «...(1986-1989) trois années de démentis, mais aussi de mensonges, de complots avortés et de velléités de retour auront à peine fait diversion. La justice était en marche et la cause entendue. Usé et bouffi, l'ancien dictateur avait beau gesticuler, il ne faisait plus peur. Il avait peur. Privé du pouvoir, il ne pouvait plus empêcher ses crimes de le rattraper, ni sa vie et celle de sa femme -véritables illustrations de l'adage qui veut que le pouvoir absolu corrompe absolument- d'être étalées périodiquement et scandaleusement à la une. Seule la maladie lui permettait encore, ces derniers temps, de se soustraire à la justice des hommes.»


    Guy Cormier, «Pas de fleurs pour Marcos», La Presse (Québec, Canada), 29 septembre 1989, p. B2.

    «...Le trépassé laisse trois choses : de mauvais souvenirs, une veuve très voyante et une fortune que personne jusqu'ici n'a pu estimer (...) Quelque chose n'a pas changé aux Philippines : à la présidence le soutien américain est indispensable, que la fonction soit occupée par un Marcos ou par une Aquino. Pendant trop longtemps, les États-Unis ont soutenu le régime corrompu et devenu impopulaire de Marcos, parce qu'ils voyaient en lui un rempart contre le communisme. C'est un calcul bien dangereux, qui leur a nui dans combien d'autres situations, dans combien d'autres pays !»


    Howard G. Chua-Eoan, «From Despot to Exile», Time (magazine) (États-Unis), 9 octobre 1989, p. 34.

    «...At the zenith of his power, in 1981, Marcos said his country was caught between «a world that was dead and a world that was too feeble to be born.» The vision that he alone could lead it to prosperity and greatness proved painfully illusory. He died his country's greatest villain. Marcos could easily have been a hero. When he was first elected President of the Philippines, in November 1965, he had history within his grasp. His uncommon combination of political shrewdness and ironfisted determination gave a strong measure of national identity to the fractious Southeast Asian archipelago (...) But by his second term, in January 1970, the tide had begun to turn against the brilliant young President.»

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