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Élection présidentielle




Tableau des résultats


Exécutif - Élection du 9 novembre 2003

Nom

Votes

%

Formation

Orientation


Óscar Rafael Berger Perdomo921 23334.3Grande alliance nationale Centre
Álvaro Colom Caballeros707 57826.4Unité nationale de l'espérance Gauche
Efraín Ríos Montt518 32819.3Front républicain guatémaltèque  Droite
Leonel López Rodas224 1278.4Parti de l'avancement national Droite
Fritz García-Gallont Bischof80 9433Parti unioniste Droite
Rodrigo Asturias69 2972.6Unité nationale révolutionnaire guatémaltèque Gauche
Eduardo Sager59 7742.2Développement authentique intégral 
Jacobo Arbenz Vilanova42 1861.6Démocratie chrétienne guatémaltèque Droite
José Angel Lee37 5051.4Démocratie participative sociale 
Fransisco Arredondo Mendoza11 9790.4Union nationale 
Manuel Conde Orellana10 8290.4null 
Autres candidats****

Totaux 2 683 779

100

 

Lors du second tour, le 28 décembre 2003, Óscar Rafael Berger Perdomo remporte la victoire avec 1 235 303 votes (54.1%). Il devance son adversaire, Álvaro Colom Caballeros, qui obtient pour sa part l'appui de 1 046 868 électeurs (45.9%).
* Information non disponible ou non colligée par Perspective monde.

Participation électorale


Les données sur la participation électorale proviennent de l'IDEA (International Institute for Democracy and Electoral Assistance); elles sont ici mises à jour annuellement. Deux taux sont calculés pour évaluer le niveau de participation: le premier qui divise le nombre total de participants (votes valides et non valides) par une estimation du nombre de gens ayant le droit de voter (selon les règles définies dans la loi électorale du pays). Le second taux divise le nombre de participants (votes valides et non valides) par le nombre de gens inscrits sur les listes électorales. Dans certains pays (États-Unis par exemple), la différence entre les deux taux peut dépasser une dizaine de points. Dans d'autres pays (Canada par exemple), elle peut être moindre. Cela provient généralement des procédures d'inscription sur les listes. Au Canada, l'inscription se fait, du moins dans une large part, automatiquement. Aux États-Unis, c'est une démarche que les électeurs doivent faire eux-mêmes lors de chaque scrutin.


Élections présidentielles


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Élections législatives


septembre 2007
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juin 2019

On trouvera des résultats électoraux dans la mesure où des élections se sont tenues et qu'elles répondaient aux conditions de base de la démocratie (Consulter le glossaire). Dans d'autres cas, les données électorales sont en cours de traitement.

Consulter: Sources et précisions sur les données électorales et institutionnelles des différents pays.

Précisions sur les données électorales

Les données électorales peuvent diverger selon les sources. Généralement, dans les jours qui suivent un scrutin général, les médias fournissent les données préliminaires, les seules alors disponibles. Les données finales peuvent diverger pour plusieurs raisons: résultats incomplets, recomptage technique et recomptage judiciaire à la suite d'une contestation. Pour certains sièges, il peut y avoir une élection additionnelle, par exemple, dans certains juridictions, en cas d'égalité des votes ou de décès de la personne élue, etc. Les données électorales présentent donc des différences marginales, mais néanmoins fréquentes. C'est le cas pour les candidatures autres et les indépendants. Une autre difficulté provient des alliances entre les partis. L'équipe de Perspective monde ne travaille pas sur les données préliminaires. On attend habituellement quelques semaines avant d'extraire les données officielles. Les organismes responsables des élections peuvent néanmoins procéder à des ajustements a posteriori, parfois quelques années après le scrutin.

Quant à la classification des partis, il s'agit évidemment d'estimations. La base de la typologie vient du Political Handbook of the World (Ed. Arthur Banks, Binghamton, CSA Publications). Pour en savoir plus sur la classification et les sources.

La distorsion mesure l'écart entre le pourcentage de sièges obtenus par un parti et son pourcentage de vote. Une distorsion négative signifie que le parti est sous-représenté; une distorsion positive qu'il est sur-représenté. Généralement, dans les juridictions qui ont un mode de scrutin proportionnel, les distorsions, positives ou négatives, sont faibles, ou proches de zéro. Inversement, dans les juridictions ayant un mode de scrutin majoritaire, les distorsions sont plus importantes. Lorsqu'il s'agit d'un mode de scrutin mixte, elles sont intermédiaires. Pour les autres candidatures, en particulier les indépendants, la notion de distorsion est trompeuse puisqu'il ne s'agit pas d'un même ensemble, autant du côté des votes que des sièges. Le total des distorsions est égal à zéro, puisqu'au total il y a autant de sous-représentation que de sur-représentation.


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