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Brève présentation des principaux partis - Tchèque (Rép)


Section en construction: les données pourraient ne pas être à jour.

N.B. : Les cotes décernées dans la section Political Parties de l'Encyclopédie Britannica (période 1964 à 1999) ont fortement inspiré le classement des positions idéologiques des principales formations politiques de chaque pays. Ont également été prises en considération les informations contenues dans les différentes éditions du Political Handbook of the World (Ed. Arthur Banks, Binghamton, CSA Publications) publiées dans la deuxième moitié du XXe siècle. Dans quelques cas nous avons fait des modifications notamment lorsque les partis opéraient un virage. Il ne fait pas de doute que ces appartenances sont parfois réductrices et dans certains cas pourraient être l'objet de longues controverses. Si vous avez des informations particulières à nous fournir sur un parti politique, n'hésitez pas à communiquer avec notre équipe.

Dans certains cas, les informations disponibles pour le classement des partis sont contradictoires ou douteuses. Il existe enfin un multitude de situations où l'orientation dépend du moment ou du leader en place. Malgré ces considérations nous avons tenté d'établir un orientation globale pour presque la moitié des formations politiques ayant, depuis 1945, oeuvrés dans une quarantaine de pays.

Parti social démocrate tchèque [Gauche]

Le Parti social démocrate tchèque descend directement du Parti tchécoslovaque social démocrate en Autriche, une formation fondée en 1878, soit environ un demi-siècle avant la création de la Tchécoslovaquie. Cette formation porte plusieurs noms différents durant le XXe siècle, dont celui de Parti social démocrate tchèque qu'elle reprend à partir de 1993. Ce parti demeure actif sur la scène politique tchèque au début du XXIe siècle.

Plusieurs personnalités de ce parti ont accédé aux fonctions gouvernementales depuis 1945: Vladimír Spidla, Milos Zeman, Stanislav Gross, Jirí Paroubek, Bohuslav Sobotka. Un autre nom a également marqué l'histoire du parti: Jiří Dienstbier Jr.. Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ce parti a obtenu des sièges -lors des élections générales à la chambre basse- aux années suivantes: 1992, 1996, 1998, 2002, 2006, 2013, 2017.

Parti classé dans la catégorie «social-démocrate». Les formations sociales-démocrates se situent généralement au centre gauche de l'échiquier politique. Le programme et le discours de ces formations visent habituellement à donner à l'État un rôle important dans la société et l'économie. Les partis sociaux-démocrates préconisent un interventionnisme étatique marquée (impôts plus progressifs, programmes sociaux élargis, réglementation plus sévère) afin d'assurer une redistribution plus équitable des richesses, de réduire les inégalités sociales et de réguler l'activité économique privée.
Parti démocratique civique []



Plusieurs personnalités de ce parti ont accédé aux fonctions gouvernementales depuis 1945: Jan Stráský, Václav Klaus, Mirek Topolánek, Petr Necas. Un autre nom a également marqué l'histoire du parti: Přemysl Sobotka. Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ce parti a obtenu des sièges -lors des élections générales à la chambre basse- aux années suivantes: 1996, 2002, 2006, 2013, 2017.


Parti démocratique civique [Droite]

Le Parti démocratique civique est fondé en 1991, à la suite d'une scission à l'intérieur du Forum civique. Cette formation dirige le gouvernement de 1993 à 1997 et lui apporte son appui par la suite. Le Parti démocratique civique demeure actif sur la scène politique tchèque au début du XXIe siècle.

Plusieurs personnalités de ce parti ont accédé aux fonctions gouvernementales depuis 1945: Jan Stráský, Václav Klaus, Mirek Topolánek, Petr Necas. Un autre nom a également marqué l'histoire du parti: Přemysl Sobotka. Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ce parti a obtenu des sièges -lors des élections générales à la chambre basse- aux années suivantes: 1996, 2002, 2006, 2013, 2017.


Parti communiste de Bohème et de Moravie [Gauche]

Le Parti communiste de Bohème et de Moravie est fondé en 1989. Il est le successeur tchèque du Parti communiste de Tchéchoslovaquie. Il est d'ailleurs le seul parti d'affiliation communiste à avoir gardé cette dénomination. Le Parti communiste de Bohème et de Moravie demeure actif sur la scène politique tchèque au début du XXIe siècle.

Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ce parti a obtenu des sièges -lors des élections générales à la chambre basse- aux années suivantes: 1996, 1998, 2002, 2006, 2013, 2017.

Parti classé dans la catégorie «communiste». Les formations communistes s'opposent habituellement à l'économie de marché et, de manière plus générale, au système capitaliste. Elles ont initialement proposé le renversement du capitalisme par la révolution et l'établissement d'une dictature du prolétariat. A partir de la fin des années cinquante, les communistes ont opté pour la voie réformiste et électorale afin de parvenir au socialisme et au communisme. Une fois au pouvoir, la plupart de ces formations ont procédé à des transformations de la vie économique et politique, notamment l'étatisation de la propriété privée et la supression des processus caractéristiques de la démocratie représentative.
Tradition, responsabilité, prospérité 09 [Droite]



Un nom a marqué l'histoire du parti: Karel Schwarzenberg. Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ce parti a obtenu des sièges -lors des élections générales à la chambre basse- aux années suivantes: 2013, 2017.


Action des citoyens mécontents [Centre]



Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ce parti a obtenu des sièges -lors des élections générales à la chambre basse- aux années suivantes: 2013, 2017.

Parti classé dans la catégorie «centre». Les formations de centre tentent généralement d'échapper au clivage gauche/droite. Tout en souscrivant à l'économie de marché, les formations de centre considèrent l'État comme un «arbitre» et un «régulateur» de l'activité économique. Elles ne visent pas à détruire ou à réformer le capitalisme ou l'économie de marché, mais à limiter leurs excès possibles.

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