Université de Sherbrooke Lettres et sciences humaines École de politique appliquée

10 décembre 2017

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Brève présentation des principaux partis - Estonie


Section en construction: les données pourraient ne pas être à jour.

N.B. : Les cotes décernées dans la section Political Parties de l'Encyclopédie Britannica (période 1964 à 1999) ont fortement inspiré le classement des positions idéologiques des principales formations politiques de chaque pays. Ont également été prises en considération les informations contenues dans les différentes éditions du Political Handbook of the World (Ed. Arthur Banks, Binghamton, CSA Publications) publiées dans la deuxième moitié du XXe siècle. Dans quelques cas nous avons fait des modifications notamment lorsque les partis opéraient un virage. Il ne fait pas de doute que ces appartenances sont parfois réductrices et dans certains cas pourraient être l'objet de longues controverses. Si vous avez des informations particulières à nous fournir sur un parti politique, n'hésitez pas à communiquer avec notre équipe.

Dans certains cas, les informations disponibles pour le classement des partis sont contradictoires ou douteuses. Il existe enfin un multitude de situations où l'orientation dépend du moment ou du leader en place. Malgré ces considérations nous avons tenté d'établir un orientation globale pour presque la moitié des formations politiques ayant, depuis 1945, oeuvrés dans une quarantaine de pays.

Parti du centre estonien [Centre]

L'Eesti Keskerakond (EKe) est un parti politique populiste fondé en 1991 par Edgar Savisaar pour succéder au Front populaire d'Estonie. En 1995, il absorbe le Parti estonien des entrepreneurs et participe à une coalition gouvernementale dirigée par le Parti de coalition estonien. À la suite d'un scandale politique, l'EKe est expulsé de la coalition, ce qui pousse Savisaar à prendre sa retraite. Son retour au parti, en 1996, crée un conflit avec la nouvelle chef Andra Veidemann, qui quitte pour fonder le Parti progressiste. Cette formation est jointe par sept des seize députés de l'EKe. Au cours de son histoire, l'EKe participe à quelques coalitions gouvernementales. Toujours active au début du XXIe siècle, cette formation politique est membre du Parti européen des démocrates, libéraux et conservateurs. Quelques noms marquent l'histoire récente de ce parti : Edgar Savisaar, Siiri Oviir et Andra Veidemann.

Parti classé dans la catégorie «social-démocrate». Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1992, 1995, 1999, 2003, 2007, 2011. Les formations sociales-démocrates se situent généralement au centre gauche de l'échiquier politique. Le programme et le discours de ces formations visent habituellement à donner à l'État un rôle important dans la société et l'économie. Les partis sociaux-démocrates préconisent un interventionnisme étatique marquée (impôts plus progressifs, programmes sociaux élargis, réglementation plus sévère) afin d'assurer une redistribution plus équitable des richesses, de réduire les inégalités sociales et de réguler l'activité économique privée.
Parti populaire des modérés [Gauche]



Parti classé dans la catégorie «social-démocrate». Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1992, 1995, 1999, 2003. Les formations sociales-démocrates se situent généralement au centre gauche de l'échiquier politique. Le programme et le discours de ces formations visent habituellement à donner à l'État un rôle important dans la société et l'économie. Les partis sociaux-démocrates préconisent un interventionnisme étatique marquée (impôts plus progressifs, programmes sociaux élargis, réglementation plus sévère) afin d'assurer une redistribution plus équitable des richesses, de réduire les inégalités sociales et de réguler l'activité économique privée.
Parti de coalition estonien []

Fondé en 1991 par Tiit Vähi, l'Eesti Koonderakond (EK) est un parti de centre reconnaissant l'importance de l'économie de marché, tout en mettant en garde contre la privatisation excessive des entreprises d'État. De 1995 à 1999, il dirige une coalition gouvernementale appelée Parti de coalition et union rurale populaire (KMÜ). L'EK cesse d'exister en 2001. Quelques noms marquent l'histoire récente de ce parti : Tiit Vähi et Mart Siimann.

Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1992, 1999.
Parti réformiste estonien [Droite]

Fondé par Slim Kallas en 1994, l'Eesti Reformierakond (ER) est un parti de centre-droit favorable au libéralisme économique. Quelques mois après sa formation, l'ER absorbe le Parti libéral démocrate estonien. Au cours de son histoire, l'ER participe à la plupart des coalitions gouvernementales. Toujours active au début du XXIe siècle, cette formation politique est membre de l'Internationale libérale et du Parti européen des Libéraux, Démocrates et Réformateurs.

Quelques noms marquent l'histoire récente de ce parti: Siim Kallas, Andrus Ansip. Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1995, 1999, 2003, 2007, 2011.
Union Pro Patria (Isamaaliit) [Droite]

L'Isamaaliit (IML) est un parti politique de centre-droit fondé en 1995 lors de la fusion de la Coalition nationale Pro Patria et du Parti estonien de l'indépendance nationale. Aux élections législatives de 1999, l'IML arrive au deuxième rang et forme une coalition gouvernementale avec le Parti réformiste estonien et le Moodukad (aujourd'hui le Parti social-démocrate). L'Isamaaliit, alors membre de l'Union démocrate internationale et de l'Internationale chrétienne démocrate, cesse d'exister en 2006 lorsqu'il fusionne avec le Parti Res Publica.

Un nom marque l'histoire récente de ce parti: Mart Laar. Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1999, 2003.
Union populaire estonienne [Centre]

Formée en juin 2000 lors de la fusion de l'Union rurale populaire, de l'Union rurale estonienne et de la Ligue estonienne des pensionnaires et familles, l'Eestimaa Rahvaliit (ERL) est un parti politique agraire. En 2003, il participe au gouvernement dirigé par le Parti Res Publica. L'ERL est toujours active au début du XXIe siècle. Quelques noms marquent l'histoire récente de ce parti : Jaanus Marrandi, Arnold Rüütel et Villu Reiljan.

Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 2003, 2007.
Union Pro Patria et Res Publica [Droite]

L'Isamaa ja Res Publica Liit (IRL) est un parti politique conservateur fondé en 2006 lors de la fusion de l'Union Pro Patria et du Parti Res Publica. À ses premières élections en 2007, le parti obtient le troisième rang. Il participe cependant à la coalition gouvernementale dirigée par le Parti réformiste estonien. L'IRL est membre du Parti populaire européen.

Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 2007, 2011.
Parti social démocrate [Gauche]

Le Sotsiaaldemokraatlik Erakond (SDE), anciennement Moodukad (les Modérés), est formé en tant que coalition électorale en 1990. Elle réunit le Parti centriste rural estonien et le Parti social-démocrate estonien. Cette formation, qui prône une économie sociale de marché, participe en 1992 à une coalition gouvernementale dirigée par la Coalition nationale Pro Patria. Le Moodudak devient un parti politique en 1996 et absorbe le Parti populaire en 1999. Il change son nom et devient le SDE en 2004. Cette formation politique, qui a participé à quelques coalitions gouvernementales, est toujours active au début du XXIe siècle. Elle est membre de l'Internationale socialiste. Quelques noms marquent l'histoire récente de ce parti : Ivari Padar, Marju Lauristin et Andres Tarand.

Parti classé dans la catégorie «social-démocrate». Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 2007, 2011. Les formations sociales-démocrates se situent généralement au centre gauche de l'échiquier politique. Le programme et le discours de ces formations visent habituellement à donner à l'État un rôle important dans la société et l'économie. Les partis sociaux-démocrates préconisent un interventionnisme étatique marquée (impôts plus progressifs, programmes sociaux élargis, réglementation plus sévère) afin d'assurer une redistribution plus équitable des richesses, de réduire les inégalités sociales et de réguler l'activité économique privée.

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