18 juin 2019 Recherche  
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Brève présentation des principaux partis - Islande


Section en construction: les données pourraient ne pas être à jour.

N.B. : Les cotes décernées dans la section Political Parties de l'Encyclopédie Britannica (période 1964 à 1999) ont fortement inspiré le classement des positions idéologiques des principales formations politiques de chaque pays. Ont également été prises en considération les informations contenues dans les différentes éditions du Political Handbook of the World (Ed. Arthur Banks, Binghamton, CSA Publications) publiées dans la deuxième moitié du XXe siècle. Dans quelques cas nous avons fait des modifications notamment lorsque les partis opéraient un virage. Il ne fait pas de doute que ces appartenances sont parfois réductrices et dans certains cas pourraient être l'objet de longues controverses. Si vous avez des informations particulières à nous fournir sur un parti politique, n'hésitez pas à communiquer avec notre équipe.

Dans certains cas, les informations disponibles pour le classement des partis sont contradictoires ou douteuses. Il existe enfin un multitude de situations où l'orientation dépend du moment ou du leader en place. Malgré ces considérations nous avons tenté d'établir un orientation globale pour presque la moitié des formations politiques ayant, depuis 1945, oeuvrés dans une quarantaine de pays.

Parti socialiste [Gauche]



Parti classé dans la catégorie «socialiste».Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1946, 1949, 1953. Les formations socialistes considèrent généralement que l'État doit être «fort», mais elles ne remettent pas en question la démocratie représentative. Ces formations visent l'établissement d'une économie qui combine économie de marché et économie planifiée. Elles proposent souvent une augmentation des dépenses et une réglementation du marché.
Parti de l'indépendance [Droite]

Le Sjálfstaedisflokkurinn (IP) est un parti de droite fondé en 1929 lors d'une fusion de groupes libéraux et conservateurs souhaitant l'indépendance de l'Islande. Cette formation politique a souvent formé le gouvernement, participant parfois à des coalitions avec son principal opposant, le Parti progressiste (PP). Militant en faveur du maintien de l'Islande au sein de l'OTAN, mais contre l'accession à l'Union européenne, l'IP existe toujours au début du XXIe siècle. Il est affilié à l'Union démocrate internationale ainsi qu'au Parti démocrate européen.

Parti classé dans la catégorie «droite». Quelques noms marquent l'histoire récente de ce parti: Ólafur Thors, Bjarni Benediktsson, Jóhann Hafstein, Geir Hallgrímsson, Gunnar Thoroddsen, Thorsteinn Pálsson, Davíd Oddsson, Geir Hilmar Haarde. Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1946, 1949, 1953, 1956, 1959, 1959, 1963, 1967, 1971, 1974, 1978, 1979, 1983, 1987, 1991, 1995, 1999, 2003, 2007, 2009, 2013. Les formations de droite défendent généralement une économie de marché forte et des valeurs traditionnelles. Elles favorisent un État peu actif dans l'économie et prônent le «laissez-faire». Pour ces formations, le rôle de l'État doit être axé essentiellement sur la sécurité et la défense.
Parti du progrès [Centre]

Fondé en 1916 dans le but de représenter les intérêts des agriculteurs et pêcheurs, le Framsóknarflokkurinn (PP) vise au début du XXIe siècle à conserver l'indépendance économique et culturelle de l'Islande. Souvent la deuxième en importance du pays au cours de son histoire, cette formation politique a participé à plusieurs coalitions gouvernementales avec le Parti de l'indépendance et le Parti social démocratique. Toujours actif au début du XXIe siècle, le PP est membre de l'Internationale libérale.

Parti classé dans la catégorie «centre». Quelques noms marquent l'histoire récente de ce parti: Steingrímur Steinthórsson, Hermann Jónasson, Ólafur Jóhannesson, Steingrímur Hermannsson, Halldór Ásgrímsson. Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1946, 1949, 1953, 1956, 1959, 1959, 1963, 1967, 1971, 1974, 1978, 1979, 1983, 1987, 1991, 1995, 1999, 2003, 2007, 2009, 2013. Les formations de centre tentent généralement d'échapper au clivage gauche/droite. Tout en souscrivant à l'économie de marché, les formations de centre considèrent l'État comme un «arbitre» et un «régulateur» de l'activité économique. Elles ne visent pas à détruire ou à réformer le capitalisme ou l'économie de marché, mais à limiter leurs excès possibles.
Alliance populaire [Gauche]

Formée en 1956 en tant que coalition électorale par des communistes et des groupes socialistes, l'Althydubandalag (PA) devient un parti politique officiel en 1968. Son mandat est de protéger les intérêts de la classe ouvrière et d'assurer le progrès social sur la base d'un socialisme démocratique. Il se positionne également en faveur du retrait de l'Islande de l'Organisation du traité de l'Atlantique-Nord et de la fermeture de la base militaire américaine située sur le territoire islandais. La PA participe à quelques coalitions gouvernementales au cours de son existence. En 1998, cette formation politique cesse d'exister lorsqu'elle fusionne avec le Parti social démocratique et l'Alliance des femmes pour former l'Alliance sociale démocratique. Quelques noms marquent l'histoire de ce parti : Hannibal Valdimarsson et Margrét Frímannsdóttir.

Parti classé dans la catégorie «communiste». Un nom marque l'histoire récente de ce parti: Ólafur Ragnar Grímsson. Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1956, 1959, 1959, 1963, 1967, 1971, 1978, 1979, 1983, 1987, 1991, 1995. Les formations communistes s'opposent habituellement à l'économie de marché et, de manière plus générale, au système capitaliste. Elles ont initialement proposé le renversement du capitalisme par la révolution et l'établissement d'une dictature du prolétariat. A partir de la fin des années cinquante, les communistes ont opté pour la voie réformiste et électorale afin de parvenir au socialisme et au communisme. Une fois au pouvoir, la plupart de ces formations ont procédé à des transformations de la vie économique et politique, notamment l'étatisation de la propriété privée et la supression des processus caractéristiques de la démocratie représentative.
L'Alliance [Gauche]

Lancée en 1998 sous la forme d'un front politique composé de l'Alliance populaire, du Parti social démocratique (SDP) et de l'Alliance des femmes (WA), la Samfylkingin (SDA) devient un parti unifié en mai 2000. Rassemblant les partis de centre-gauche, cette formation a pour but de contrebalancer le Parti de l'indépendance (IP). La SDA participe pour la première fois au gouvernement en 2007, après avoir formé une coalition avec l'IP. Cette formation politique est membre de l'Internationale socialiste.

Parti classé dans la catégorie «social-démocrate». Un nom marque l'histoire récente de ce parti: Jóhanna Sigurdardóttir . Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1983, 1999, 2003, 2007, 2009, 2013. Les formations sociales-démocrates se situent généralement au centre gauche de l'échiquier politique. Le programme et le discours de ces formations visent habituellement à donner à l'État un rôle important dans la société et l'économie. Les partis sociaux-démocrates préconisent un interventionnisme étatique marquée (impôts plus progressifs, programmes sociaux élargis, réglementation plus sévère) afin d'assurer une redistribution plus équitable des richesses, de réduire les inégalités sociales et de réguler l'activité économique privée.
Mouvement des verts et de gauche [Gauche]



Parti classé dans la catégorie «gauche». Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1999, 2003, 2007, 2009, 2013. Les formations de gauche considèrent généralement que l'État doit être «fort»; sans pour autant remettre en question la démocratie représentative. Ces formations visent l'établissement d'une économie qui combine à la fois économie de marché et économie planifiée. Elles proposent souvent une augmentation des dépenses et une réglementation du marché.

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